Du RSA à 3,8 millions de ventes avec le marketing
de réseau. Donc je suis avec David Perez, donc on va
voir tout ça en détail dans cette vidéo. Donc grosse grosse histoire inspirante, j’aime
bien vous partager ce type d’histoire assez régulièrement, parce que souvent, on a l’impression
qu’il faut être une véritable star pour réussir dans un domaine et on a du mal à
s’identifier à des gens qui seraient vraiment partis de très très bas, ou alors totalement
de zéro. Et là, on a encore une preuve vivante et
on va le voir en détail dans cette vidéo. Donc juste avant, cliquez sur le bouton « s’abonner »
pour rejoindre plusieurs dizaines de milliers d’entrepreneurs à succès abonnés à la
chaîne YouTube. Alors, aujourd’hui on est à Tallinn en
Estonie. Et aussi pourquoi je fais cette vidéo ?
C’est parce que tu es associé avec mon frère déjà depuis un petit moment, donc
j’ai pu te découvrir davantage, et à chaque fois je me dis : « mais voilà, c’est
un truc de malade, il faut absolument partager tout ça ». Donc, dis-nous tout, je te
laisse te présenter pour nous expliquer tes débuts donc sur le business et surtout qu’est-ce
que tu faisais avant de démarrer dans le MLM, quel MLM tu es, etc., etc. Donc salut David. Salut Maxence. D’abord merci beaucoup pour l’invitation,
c’est un plaisir. Ça fait quelque temps déjà que je te suis
beaucoup sur les réseaux. Merci pour toute cette inspiration et ce professionnalisme
que tu amènes dans la sphère francophone, ça fait plaisir de voir ce niveau de qualité. Alors voilà, en quelques mots, donc David
Perez, j’ai 40 ans. Je suis l’heureux papa de trois enfants. Et en fait, rien ne me prédisposait à faire
du marketing de réseau puisque j’ai écouté sagement les conseils de ma maman qui m’avait
dit : « si tu veux faire une belle carrière, il faut aller faire des études ». Donc
j’ai fait une classe préparatoire HEC, et une grande école de commerce qui s’appelle
l’EDHEC qui est classée dans les cinq meilleures écoles de commerce. Toi aussi tu as fait école de commerce, parce
que j’ai une vidéo où je dis, l’arnaque des écoles de commerce et…
Voilà, eh bah je pense qu’on est bien dedans. Et une fois de plus, ça confirme, là c’est
du haut niveau puisque l’EDHEC, c’est top cinq. Top cinq, exactement, top cinq avec HEC, l’ESSEC,
etc. Donc je sors de cette école, je démarre
ma carrière à la Défense dans le consulting, dans un cabinet qui s’appelle PWC. Donc je suis content puisque j’ai 22 ans,
je gagne 32-33 000 €, donc c’était il y a quand même 15 ans de ça. Ouais, donc ce qui ferait aujourd’hui 50
à 60 000 € l’année. Ouais, à peu près. Donc je suis content, je travaille très dur
pendant sept-huit ans et je deviens le plus jeune directeur d’un cabinet concurrent
qui s’appelle Deloitte. Donc à 29 ans, quand tu es directeur, tu
as un salaire à six chiffres à l’année, tu te dis : « bon, ma mère avait raison ».
Donc je suis passé du HLM dans lequel on vivait à Neuilly-sur-Seine, voilà, une petite
Lexus pour partir en week-end à Deauville. Bon, les clichés un petit peu, mais quand
tu viens du HLM, quand tu n’as pas eu tout ça, quand tu as… je n’étais jamais parti
en vacances finalement, et que tout de suite, en quelques années, tu gagnes des salaires
sympathiques, ça fait un gros changement. Et là j’ai eu un accident de vie : opération
de la colonne vertébrale, hernie discale – ça parle peut-être à certains – un
début de paralysie au niveau de la jambe droite. Et cette opération en fait m’a laissé
un handicap que j’ai toujours aujourd’hui. Alors c’est un handicap qui n’est pas
visible, mais ça nécessite des piqûres de morphine tous les jours, comme hier pendant
le séminaire. Et du coup, j’ai perdu mon emploi, parce
que je n’étais plus assez rentable pour ce niveau de rémunération. Et donc je me suis dit : « ce n’est pas
un problème, je suis diplômé d’une des meilleures écoles de commerce, j’ai un
super parcours dans les boîtes de conseil, j’ai 30 ans. Je vais retrouver du travail ». Et en fait,
pas du tout. Le marché m’a envoyé en pleine tête un
message que j’ai bien reçu : « si tu n’es pas valide à 100 %, ta valeur, elle
est divisée par deux ou trois ». Donc on me proposait plein d’embauches parce
que vous savez qu’en France, les entreprises sont obligées d’avoir des travailleurs
handicapés, sinon elles payent une taxe. Mais comme j’étais handicapé, on me proposait
3 000, 4 000 € par mois, alors que j’en gagnais deux ou trois fois plus avant. Donc j’ai refusé ce dictat un peu de ce
système et je me suis dit : « eh bah je vais monter mon business ». Donc j’ai
commencé à apprendre, je suis parti à l’étranger. Et donc pendant un peu plus de deux ans, j’ai
enchaîné le chômage, puis le RSA. Et en fait, bah le RSA, ce n’est pas évident,
c’est 473 € par mois. Je suis papa de trois enfants, je suis divorcé,
donc c’est chaud. Et la question que je me suis posée à ce
moment-là, c’est : quel véhicule entrepreneurial je peux prendre pour gagner de l’argent
maintenant ? Pas dans deux mois, pas dans trois mois, maintenant, parce que j’avais
épuisé toutes mes économies pour les soins médicaux, etc. Ouais, les années précédentes où tu gagnais
bien, tu avais eu quand même cette intelligence de mettre de l’argent de côté qui t’a
un peu sauvé sur le moment ouais. Sur quelques années. Alors tu n’as pas précisé vis-à-vis des
années, tu as fait trois années au RSA. Alors ça va être intéressant un petit peu,
c’était quoi ton quotidien à ce moment-là ? Puisque j’imagine, si ta famille est encore
vivante, peut-être qu’ils te donnaient, je ne sais pas moi, voilà, la négativité
ambiante, est-ce que tu avais la tête dans le seau ? Parce que souvent, quand on est
sous terre, on peut assez rapidement sombrer dans la dépression, crises d’angoisse,
voire – je ne vous le conseille pas – le suicide. Puisque j’avais regardé un coup le mot
concurrentiel « comment se suicider » et c’est hallucinant le nombre de fois comment
c’est recherché dans Google. Donc, dis-nous tout sur cette période de
trois ans du RSA. Alors pour tout te dire, ça a été très
dur émotionnellement parlant, pour deux raisons évidentes. Premièrement, bah j’ai eu honte de moi,
même si c’est un accident de vie qui m’est arrivé. Mais je me suis dit plein de choses : « pourquoi
je n’ai pas plus investi de l’argent pour avoir des actifs qui tournaient pour moi ?
Pourquoi je n’ai pas pris plus soin de mon corps en faisant peut-être plus de sport ? »
Pendant que je bossais pour un patron pour avoir une belle augmentation à la fin de
l’année, j’ai oublié ma santé. Donc c’était une certaine un peu honte
d’en être arrivé là. Par rapport à mes enfants, j’avais du mal
à les regarder dans les yeux parce que je ne pouvais pas leur offrir des beaux cadeaux
par exemple pour leurs anniversaires. Et pendant quelques mois, j’ai été obligé
de revenir chez mes parents. Donc quand tu as 30 ans, que tu as fait un
Bac+5, que tu as eu une carrière qui est plutôt, on va dire, intéressante et que
tu dois revenir chez papa et maman, c’est chaud. Ça prend un coup pour la fierté personnelle,
j’imagine. C’est chaud. On ne parlait pas beaucoup parce que je suis
plutôt pudique, donc ils ne me posaient pas trop de questions non plus, mais ils avaient
confiance en moi. OK. Ils avaient confiance en moi. Et du coup à ce moment-là, je me dis : qu’est-ce
que je peux faire pour générer de l’argent maintenant ? Et je m’intéressais déjà
au webmarketing, à l’infoprenariat, mais la raison pour laquelle je ne me suis pas
lancé là-dedans, c’est que je me suis dit : « il va me falloir beaucoup de temps
pour apprendre à créer un site – puisque c’était il y a quelques années en arrière,
on n’avait pas tous les outils faciles d’aujourd’hui – donc pour créer un site, pour créer
un produit ». Je n’ai pas eu la présence d’esprit de vendre le produit de quelqu’un
d’autre. Donc en fait je me suis dit, l’infoprenariat,
le webmarketing, c’est trop long avant de pouvoir générer des revenus. Et là je me suis intéressé au marketing
de réseau. Alors c’est bizarre, parce que moi j’avais
un a priori très négatif sur le marketing de réseau. Alors la date, c’était quoi ? 2013 du
coup le… 2013, exactement. Donc 2013, déjà, moi j’ai démarré sur
Internet le 1er février 2011. Donc ça n’avait été évidemment pas autant
développé qu’aujourd’hui, mais déjà en 2013, il y avait de quoi faire pour gagner
de l’argent sur le web. Et du coup, qu’est-ce qui t’a vraiment
le plus motivé du MLM qu’un business en ligne, que du dropshipping, de l’Amazon
FBA ou voilà, d’autres alternatives qui auraient pu aussi te rapporter du cash rapidement ?
Alors en fait, ce sont quelques vidéos que j’ai vues sur YouTube, une vidéo de Tony
Robbins qu’on connaît tous. OK. Donc développement personnel pour ceux qui
ne connaissent pas, mais voilà, je pense que tout le monde connaît. Exactement. Et Tony Robbins en fait dans une interview,
on lui demande son avis sur le marketing de réseau. Et dans cette vidéo, il recommande chaudement,
chaleureusement, parce qu’il dit que c’est une manière très simple et sans risque de
démarrer un business à temps partiel ou à temps plein. Et ensuite, je vois une autre vidéo de Robert
Kiyozaki qui recommande le marketing de réseau, de Richard Branson, le fondateur de Virgin,
qui dit même qu’il a démarré par le marketing de réseau. Je me dis : « bon, il y a peut-être quelque
chose que j’ai mal compris. Et mon a priori négatif sur le marketing
de réseau, je vais peut-être le mettre de côté un peu et je vais commencer à lire ».
Et j’ai lu un bouquin que j’ai trouvé à la Fnac, que je vous conseille d’ailleurs,
qui s’appelle « Les prochains millionnaires ». C’est un ouvrage de Paul Zane Pilzer. Paul Zane Pilzer était le Vice-président
de la Citibank à 26 ans. OK, donc très très lourd. Très lourd, il a conseillé plusieurs Présidents
américains et sa spécialité, ce sont les tendances économiques, il arrive à prédire
l’avenir. Et dans son livre, il explique qu’il y a
deux industries qui vont créer plus de millionnaires que la musique, que le sport, que le cinéma. Premièrement, c’est l’anti-âge. Son analyse elle est très simple, les baby-boomers,
on s’en souvient tous, un milliard de personnes nées après la Seconde Guerre mondiale. Eh bah aujourd’hui, ce milliard de personnes,
ils ont entre 54 et 72 ans. Et leurs problématiques communes, c’est
comment vieillir en bonne santé, comment se sentir jeune et comment paraître jeune. Donc qu’est-ce qu’ils font ? Ils investissent
beaucoup d’argent dans des produits cosmétiques, dans des compléments alimentaires le plus
naturels possible pour pouvoir investir dans leur santé. Donc sa première recommandation, c’est
: positionnez-vous sur l’anti-âge, parce que c’est une industrie qui a une croissance
insolente. Pour te donner un chiffre, à l’heure où
on se parle, 300 milliards de dollars sont dépensés chaque année dans cette industrie-là
de l’anti-âge. 300 milliards de dollars ouais, ahurissant,
énorme. Et quand il parle de la progression dans les
dix années à venir, il pense que ce marché va tripler. Alors ça, c’était en quelle année que… ?
2013, je lis son bouquin. En 2013. Donc là, d’ailleurs ça a déjà encore
augmenté, OK. Ça a continué à augmenter. Et la deuxième industrie qu’il propose
de surveiller avec beaucoup d’attention, c’est l’industrie du bouche-à-oreille
rémunéré, donc de l’affiliate marketing, de l’infoprenariat, du marketing de réseau. Il explique d’une manière très simple
: le bouche-à-oreille, c’est quelque chose qui est vieux comme la nuit des temps, on
a toujours recommandé les choses qui nous plaisent et on a toujours dénoncé les choses
qui nous ont généré des émotions négatives. Ouais, des grosses déceptions, absolument. Exactement. Mais le problème, c’est qu’avant internet,
c’était très compliqué de savoir qui a recommandé quoi à qui et donc c’est
très compliqué de rémunérer ce bouche-à-oreille. Quand internet est arrivé, les traqueurs
sont arrivés, les liens d’affiliation sont arrivés et du coup on sait qui a recommandé
quoi à qui grâce à ces traqueurs, et donc on peut rémunérer le bouche-à-oreille. Absolument. Et ça a modifié l’économie mondiale et
la majorité de la population participe à ce nouveau phénomène sans savoir que ce
phénomène existe. Peut-être que vous achetez des produits sur
Amazon et vous n’avez aucune idée que Amazon dispose d’un réseau d’affiliés colossal,
moi je suis affilié Amazon par exemple, et dès que je fais la promotion d’un produit
Amazon, Amazon me rémunère. Je n’ai pas de boutique Amazon, je n’ai
pas de produits à vendre, simplement le bouche-à-oreille que je fais sur les réseaux sociaux, eh bah
Amazon me rémunère. Et c’est comme ça aussi que tu as monté,
je pense, une partie de tes business, c’est sur la rémunération de ce bouche-à-oreille. Donc pour moi, la prise de conscience quand
je lis ce bouquin, je me dis : « mais alors, il me faut me trouver une société qui est
dans l’anti-âge et qui fonctionne en marketing de réseau ».
Absolument. Et…
Oui, pardon. Alors je te laisse continuer. Du coup vous vous dites certainement, alors
qu’est-ce que tu as choisi comme marketing de réseau et pourquoi celui-là plutôt qu’un
autre ? Je te laisse poursuivre. Alors, c’est vrai qu’il y a beaucoup beaucoup
de choix dans le marketing de réseau, il y a des milliers de compagnies. Moi je suis consultant de métier, donc je
suis très froid, très factuel. Ce que j’ai fait, j’ai regardé la liste
des sociétés qui sont en train d’émerger, donc je ne voulais pas prendre une société
qui a 10-20-30-40 ans déjà derrière elle, parce que je pense que le timing est passé. Je voulais une société récente, trois-quatre
ans, mais qui était déjà identifiée comme une future superstar. Et il se trouve qu’il y a une association
des sociétés de marketing de réseau aux États-Unis qui s’appelle la DSA, Direct
Selling Association. Et cette association regroupe les sociétés
légales de marketing de réseau, important, et il y a une élection de la société la
plus prometteuse. Donc ce sont les grands du marketing de réseau
qui regardent les toutes nouvelles sociétés et qui essayent d’identifier laquelle a
le meilleur modèle économique, le meilleur produit et les meilleures chances de performer. Et en 2012, qui est-ce qui a obtenu ce prix ?
La société Jeunesse Global. À l’époque, elle fait 125 millions de
chiffre d’affaires, c’est sa troisième année. Donc elle a démarré à 30 millions, 60 millions,
125 millions, et je décide de… En 2013 du coup, là, dans celle-ci ?
… de démarrer, exactement. Donc bah j’étais très bien inspiré, puisque
trois ans après, elle atteint 1 milliard de dollars de chiffre d’affaires. Pour vous donner un ordre d’idée, les sociétés
qui mettent six ans pour atteindre 1 milliard de chiffre d’affaires, Facebook a fait six
ans, Apple a fait six ans, eBay a mis un an de plus que nous puisqu’ils ont mis sept
ans pour pouvoir atteindre ce milliard. Mais à l’époque, il n’y avait rien en
français, ce n’était pas encore lancé, donc j’ai dû tout traduire et j’ai importé
le concept en France. Donc août 2013, le démarrage de mon aventure. Alors du coup, est-ce que tu peux nous donner
la distinction entre 1 million et 1 milliard pour vraiment que vous compreniez l’immense
différence ? Parce que tu expliquais, voilà, que Facebook, Apple l’ont fait en six ans
et eBay en sept ans. Mais souvent, alors on n’a peut-être pas
conscience réellement du gap monumental entre ces deux critères. Exactement. Alors comme je le précise du coup, hier dans
le mastermind, 1 million… imaginez si je vous donne 1 million de secondes de vacances
là tout de suite, maintenant, vous pouvez partir en vacances pendant les 11 prochains
jours. Si je vous donne 1 milliard de secondes de
vacances, vous êtes en vacances pendant les 32 prochaines années. Voilà la différence entre 1 million et 1
milliard, c’est énorme. Donc 11 jours versus 32 ans. Exactement. Donc hallucinant ouais. Alors, est-ce que tu peux nous dire les premières
années, donc tu as démarré en 2013. Alors, comment ça s’est déroulé ta première
année, tes premiers 18 mois ? Parce que bah j’imagine, c’est comme toute activité,
sauf cas extrêmes, c’est assez compliqué d’avoir voilà, des résultats fulgurants. Quel est ton ressenti et puis comment ça
s’est déroulé pour toi ? Alors, c’est marrant que tu me poses cette
question, parce qu’en fait, il y a quelque chose d’intrigant dans ce démarrage. Je parle souvent du code 1-3-5-7 pour expliquer
comment se passe une aventure dans le marketing de réseau et je crois que c’est très proche
du webmarketing et de l’infoprenariat. 1-3-5-7, c’est un code qui m’a été donné par
Éric Worre. Alors vous connaissez peut-être Éric Worre,
l’auteur de Go Pro. J’ai eu la chance d’être formé par lui
au marketing de réseau, j’ai la chance de le compter dans mes amis. Et en fait 1-3-5-7, 1 c’est un an, c’est
ce qu’il faut pour apprendre le marketing de réseau. Donc dans votre première année, ne comptez
pas gagner d’argent, mais vous allez juste apprendre, gagner 2-3… voilà, quelques
centaines de milliers d’euros pour payer vos produits et vos formations, c’est tout. Trois ans, c’est ce qu’il vous faut pour
remplacer votre salaire par une rémunération sur votre marketing de réseau. Mais attention, si vous gagnez 3 000 € de
salaire et que vous gagnez 3 000 € avec votre marketing de réseau, ça n’a pas
du tout la même valeur. D’un côté, vous avez 3 000 € par rapport
au temps que vous donnez à votre patron. Donc dès que vous arrêtez de donner ce temps,
la rémunération disparaît. Absolument. Et de l’autre côté, vous avez 3 000
€ qui sont générés par un réseau, donc votre rémunération ne dépend plus de vous,
ne dépend plus de votre temps de travail, ne dépend plus de vos actions au quotidien,
mais dépend de l’organisation du système que vous avez monté. Donc moi je préfère beaucoup avoir 3 000
€ en marketing de réseau que 3 000 € en salaire. Après, le numéro 5, cinq ans, c’est ce
qu’il faut pour devenir Diamant Directeur. Donc chez Jeunesse, un Diamant Directeur génère
1 million de dollars de revenus par an. Et sept ans pour devenir une star internationale. Donc 1-3-5-7. Et donc moi, mes dix-huit premiers mois, j’ai
généré 110 000 € de chiffre d’affaires avec Jeunesse, c’est-à-dire une rémunération
ridicule, j’ai presque honte d’en parler. Et d’ailleurs, souvent quand je me présentais,
je disais que j’avais vraiment démarré en 2015, parce que de 2013 à 2015, j’étais
peut-être avec un état d’esprit amateur, je ne faisais pas les choses suffisamment
sérieusement. Donc c’est un début, on va dire, catastrophique. Mais après, quand tu m’as raconté son
histoire de la première année, zéro…. Voilà, zéro, donc ça confirme, 0-8 000-32
000-71 000-103 000-238 000-626 000, et en 2018 je vais faire entre 900 000 et 1 million
d’euros. Finalement, bah moi ça m’a tout de suite
parlé quand tu as dit 1-3-5-7, c’est exactement ça. Exactement. Donc du coup par contre ce qui se passe, c’est
que fin 2014, je décide d’appliquer des stratégies du webmarketing et de l’infoprenariat
à mon business Jeunesse. Donc je crée des vidéos, je crée un site
Internet, une sorte de tunnel pour capter les prospects, et alors là, tout change. Mon chiffre d’affaires généré en 18 mois
maintenant est devenu mon chiffre d’affaires mensuel, et je termine ma première année
donc 2015 avec 1,5 million de dollars de chiffre d’affaires. D’accord, donc ce qui commence à être
assez sympathique. Toi, c’est vraiment ta présence en ligne
qui t’a permis d’exploser à ce moment-là ? Oui parce qu’en fait, mon analyse a été
très simple. Je me suis dit : « il y a plein de personnes
qui vont découvrir Jeunesse Global », donc c’était un peu un pari sur l’avenir,
mais les ingrédients les indicateurs étaient quand même au vert. Et je me suis dit : ces personnes-là peut-être
vont découvrir Jeunesse avec quelqu’un qui n’est pas professionnel, donc ils n’ont
pas envie de travailler avec lui ; avec des personnes qui ne vont pas faire de suivi
derrière, du coup ils vont rester dans la nature. Et donc qu’est-ce qu’ils vont faire ?
Ils vont aller sur Google et ils vont taper Jeunesse Global France pour aller plus loin,
pour compléter leur niveau de connaissances sur cette opportunité. Et quand ils vont taper Jeunesse Global France,
je voulais qu’ils tombent sur moi, sur mes vidéos de présentation, mais également
sur des vidéos de formation que j’ai laissées gratuitement disponibles à tout le monde,
comme par exemple ma formation à l’invitation. Aujourd’hui elle a, je crois, 22 000 vues,
donc elle a été vue par plein d’autres compagnies et je suis content de l’avoir
laissée gratuitement à tout le monde, j’aurais pu la vendre, clairement. Et donc toutes ces personnes qui ont trouvé
mes vidéos, eh bah une partie d’entre elles m’ont contacté à travers donc mes formulaires
et m’ont dit : « David, j’ai vu tes vidéos et j’ai entendu parler de Jeunesse,
j’aimerais démarrer avec toi ». Et c’est juste énorme, parce que la plupart des gens
qui font du marketing de réseau sont en grande difficulté, parce qu’ils sont obligés
d’aller contacter leurs marchés froids ou leurs marchés chauds, donc ils ont une
démarche un peu de prospection active, et moi j’ai inversé la tendance, ce sont les
personnes qui viennent me voir pour me demander : « est-ce que je peux démarrer avec toi ? »
C’est jouissif. Ça c’est bah jackpot pour toi et c’est
tellement gratifiant sur le plan personnel et professionnel. C’est magnifique. Donc avec ce système Internet qui est complètement…
qui était amateur, parce que je n’étais pas du tout professionnel, j’ai parrainé
200 personnes, personnellement, en trois ans. Alors, est-ce que tu peux… si vous démarrez
dans le marketing de réseau, tu as donné pendant le mastermind, comment on démarre
souvent via l’objection : « oui, mais moi j’ai zéro réseau, tout le monde va
me remballer ». Donc première chose, revenir sur la loi statistique, le nombre de refus. Et deuxième chose, quand une personne parraine
à chaque fois une autre personne, bah finalement, combien de personnes on a au bout d’un an ?
Sur ces deux points-là. D’accord. Alors, par rapport aux objections, il y a
cinq objections dans le marketing de réseau, on les connaît, c’est : « je n’ai
pas d’argent », « je n’ai pas de temps », « je n’ai pas d’amis »,
« qu’est-ce qui me dit que tes produits ne sont pas dangereux ? » et « c’est
du pyramidal, c’est illégal ». Donc ça, on les entend tout le temps. Et en fait on a des réponses pour les cinq
qui sont très simples. Le côté pyramidal, illégal, bon moi je
me suis renseigné avec mon avocat, vous pouvez regarder sur YouTube « Laurent Wauquiez
marketing de réseau », donc Laurent Wauquiez quand il était secrétaire d’État à l’emploi,
il a signé un accord national avec le Ministère de l’Économie et des Finances, Pôle Emploi
et la fédération de la vente directe qui regroupe les sociétés légales en France
dont forcément Jeunesse fait partie. Donc quand on envoie cette vidéo, les gens
comprennent que c’est légal, qu’il faut simplement choisir une société qui est bien
référencée et qui fait les choses correctement. Sur « est-ce que vos produits sont dangereux ? »,
les gens quand ils ne voient pas les produits dans un magazine ou à la télévision, ils
ont l’impression que c’est dangereux, alors qu’on a beaucoup de médecins qui
les utilisent, c’est validé depuis déjà bien bien des années, et nos produits sont
top top qualités, puisque majoritairement naturels. Sur l’objection « je n’ai pas d’amis »,
bon là c’est très simple, je leur montre un exemple, comment avec 12 personnes vous
pouvez créer un réseau de 4 000 en un an. Donc je vais vous donner l’exemple juste
après. « Je n’ai pas d’argent », c’est
une question de priorité. Souvent la personne qui me dit « je n’ai
pas d’argent, sur la table il y a un Samsung S8 ou un iPhone 8 qui est justement le prix
de son démarrage à Jeunesse. Donc je dis : « plutôt que d’avoir de
l’argent dans un téléphone qui va déprécier année après année, dans trois ans il ne
vaudra plus rien, eh bah peut-être revends ton téléphone, mets cet argent dans un véhicule
entrepreneurial et après, tu pourras t’acheter un nouvel iPhone tous les ans sans avoir même
besoin de regarder le prix ». Et pour les gens qui disent finalement « je n’ai
pas le temps », bah le temps, si on a un vrai pourquoi et si on a compris ce que l’on
peut obtenir avec ça, le temps on le trouve, c’est juste une fausse excuse. Donc pour revenir sur l’exemple clé, comment
avec 12 personnes on peut créer un réseau de 4 000 personnes, c’est ce qu’on appelle
la loi géométrique. Donc, imaginez que vous démarrez une activité
de marketing de réseau, vous êtes très occupé et vous n’avez le temps que de parrainer
un nouveau distributeur par mois, ça veut dire 12 personnes sur une année. Qu’est-ce que vous pouvez espérer comme
réseau à la fin de l’année ? À partir du moment où cette personne-là, vous
allez lui apprendre à faire comme vous, à parrainer une personne par mois, vous rentrez
dans ce qu’on appelle le système de la duplication. Donc ce que vous faites, les autres le font
et ainsi de suite. Et avec ce système-là, une personne par
mois qui fait la même chose que vous, faites le calcul, à la fin de l’année vous avez
4 096 personnes dans votre réseau. Et 4 000 personnes dans un réseau, ça
fait beaucoup de chiffre d’affaires, ça fait beaucoup de rémunérations également. Alors bien sûr, la vie réelle ce n’est
pas linéaire, donc tout le monde ne va pas le faire. Mais même si vous n’avez que 25 % d’objectifs
atteints sur ces 4 000, ça vous fait un réseau de 1 000 personnes. Et moi, c’est exactement ce qui m’est
arrivé, puisque ma première année, donc en 2015 quand j’ai vraiment commencé à
construire, à la fin de l’année j’ai eu 1 000 personnes dans mon réseau. Et 1 000 personnes dans son réseau, ça
m’a produit 1,5 million de chiffre d’affaires. La deuxième année, 2016, mon réseau a augmenté
pour passer à 4 000 partenaires. Et ma troisième année, bah il y a eu une
explosion, je suis passé à 12 000 partenaires répartis dans 65 pays. Mais à la base, comment ça a démarré ?
J’ai donné le produit à ma maman pour qu’elle le teste, tout est parti de là. C’est une personne qui en parle à une,
qui en parle à une, qui en parle à une, et l’effet boule de neige prend un peu de
temps, c’est pour ça qu’on parle du 1-3-5-7. Mais il faut être patient parce que c’est
dans les dernières années que la rémunération prend un effet de levier magnifique, et du
coup tout le travail que vous avez fait au début, les deux-trois premières années,
vous n’avez pas une rémunération énorme, eh bah vous êtes payé pour ce travail-là. Et j’ai souvent l’habitude sur scène,
quand je fais des séminaires, le dernier d’ailleurs j’étais à Berlin, j’avais
l’honneur d’être en face de 6 000 personnes dans le vélodrome de Berlin. Gros gros event. Gros event. Et ce que je dis souvent, c’est que quand
on est salarié, la rémunération que l’on a en tête, l’habitude qu’on a, ça donne
à peu près ça : « je travaille, je travaille, je travaille, je travaille, je suis payé ».
Donc je travaille quatre semaines, je suis payé. Et vous avancez dans l’année, ça continue
: « je travaille, je travaille, je travaille, je travaille, je suis payé. Je travaille, je travaille, je travaille,
je travaille, je suis payé ». Quand vous êtes entrepreneur, que ce soit comme Maxence,
comme Jonathan, comme moi, c’est une musique qui est totalement différente, ça sonne
plutôt comme ça – et tu me confirmeras : « je travaille, je travaille, je travaille,
je travaille, je travaille, je travaille, je travaille, je travaille, je travaille,
je travaille, je suis payé ». Mais après, on continue à développer son système internet,
et donc la musique change un peu : « je travaille, je travaille, je travaille, je
travaille, je travaille, je suis payé, je suis payé, je suis payé, je suis payé ».
Ça commence déjà à sonner mieux, non ? C’est plus sympa ouais. Exactement. Mais après, quand on fait des efforts, quand
on arrive dans sa troisième, quatrième, cinquième année, ça ressemble plutôt à
ça : « je travaille, je travaille, je travaille, je suis payé, je suis payé, je
suis payé, je suis payé, je suis payé, je suis payé, je suis payé, je suis payé ».
Et c’est ça qu’il faut avoir en tête. Quand vous changez votre état d’esprit
du salarié qui veut être payé après quatre semaines de travail un taux horaire et que
vous passez en entrepreneur où vous comprenez qu’au début, vous allez être sous-payé
pour le travail que vous faites, parce que vous êtes en train de construire l’outil,
construire le système, vous êtes en train de construire votre réputation, votre notoriété,
mais qu’à la fin la musique, ça va être « je suis payé, je suis payé, je suis
payé, je suis payé », donc au début vous êtes sous-payé pour ce que vous faites,
et après vous êtes surpayé pour ce que vous faites. Je suis sûr que le travail que tu as fait
au début, en termes d’heures et en termes d’implication, c’est à peu près équivalent
à ce que tu fais aujourd’hui, mais ta rémunération elle a complètement changé, alors que c’est
à peu près le même travail, tu donnes du contenu, tu donnes de la valeur ajoutée,
tu es dans le partage, tu es dans la communication et tu essayes toujours de trouver comment
aider les autres. Tu faisais ça il y a cinq ans, tu fais ça
aujourd’hui, il y a cinq ans tu étais sous-payé pour le faire, parce que tu n’avais pas
encore la notoriété. Aujourd’hui je suis…
Largement surpayé, on est d’accord. Je suis largement surpayé ouais. Pour vous donner un exemple, donc là on est
à la fin de la matinée et donc ce matin, donc de minuit à 11h59, voilà, j’ai encaissé
1 000 € de ventes, donc du coup, évidemment que c’est quand même plutôt sympa. Eh bah oui. Et c’est marrant parce qu’on a… avec
ton frère, on vient d’encaisser nous aussi ce matin, alors que bah là c’est le premier
rendez-vous, il est… pareil, une formation, donc 1 000 €, plus l’option à 1 000
€. Donc voilà la magie du système, c’est que ça travaille même quand nous on fait
autre chose. Alors, je voulais aussi revenir donc vis-à-vis
des plans de rémunérations, donc de manière générale sur les ventes ou les revenus globaux
du marketing de réseau, il te reste… si le réseau – on va prendre ça – fait
1 million d’euros, tu as 12 %, donc 120 000 € pour toi. C’est 10-12 % ? Quelle est un petit peu
la tendance, puisqu’il y a peut-être des gens… alors ça du coup, ça n’a rien
à voir avec l’infoprenariat, il y aurait plus un modèle d’Amazon ou alors de dropshipping
où du coup, bah là il faut penser à sa marge. Alors ce qui est bien, c’est que c’est
un peu moins complexe que Amazon FBA ou le dropshipping, mais c’est différent de l’infoprenariat
où là en l’occurrence, sur les 1 000 €, il faut juste que j’enlève frais Stripe
et taxes et frais divers et ensuite tout le reste, c’est in the pocket pour moi. Mais le MLM, comme bah il y a le produit à
payer, il y a également à payer un tout petit peu des différentes lignes du marketing
de réseau. Voilà, quelle est un petit peu la tendance ?
Donc vis-à-vis d’1 million d’euros sur son réseau, combien tu touches ? 10 % ? 7
% ? 8 % ? 12 % ? Quels sont les chiffres ? Alors, je vais t’expliquer. Effectivement, on ne peut pas gagner sur tous
les plans parce que quand vous démarrez avec Jeunesse par exemple, à la seconde où vous
vous inscrivez, vous avez une boutique en ligne traduite en 30 langues, Fedex qui livre
dans 150 pays, une application iPhone, Android, des outils marketing, toutes les formations
sont prêtes, tous les éléments commerciaux sont prêts, donc vous avez une sorte de microfranchise
clé en main à la seconde où vous vous inscrivez, et ça coûte, pour les gens qui veulent faire
ça sérieusement, à peu près 1 000 €. Mais étant donné que tu n’as rien à faire
pour construire ton système et qu’après, ton activité pendant les semaines qui suivent,
les mois qui suivent, c’est uniquement de communiquer, donc tu n’as pas ni la logistique,
ni le site Internet, ni les paiements, ni le service client puisque tout ça, c’est
géré par Jeunesse, tu ne peux pas avoir les mêmes marges qu’en infoprenariat, ce
qui est évident. Ce qui est logique. Donc pour faire simple, dans le marketing
de réseau, il y a la rémunération de vos propres clients et de vos propres parrainages,
donc ça, on va le mettre de côté puisque ça dépend de vos actions, mais il y a la
rémunération sur votre réseau. Donc pour répondre à ta question, si mon
réseau fait 1 million de chiffre d’affaires, la société Jeunesse va garder 50 % pour
elle pour faire fonctionner le business et 50 % va permettre de rémunérer l’équipe,
d’accord ? Donc sur 1 million il y a 500 000 au minimum qui est redistribué à l’équipe. En tant que leader, sur ces 500 000, on
a entre eux 12 et 15 % de rémunération personnelle. Donc sur 1 million de ventes, 500 000 de
commissions pour l’équipe, 12 à 15 %. Donc moi ma première année, en l’occurrence
2015, j’ai généré 75 000 € de ventes et j’avais fait un million et demi de dollars,
donc ça faisait 1,2 million à peu près d’euros. D’accord, donc tu as touché 75 000 $ et…
Euros, c’était en euros. Euros pardon, et 1,2 million avait réalisé
le réseau. 1,2 million. Donc ça faisait 600 000 de bonus et sur
ces 600 000 j’ai dû toucher 12-13 % à peu près. Et à ça, on ajoute toutes les ventes que
j’ai faites à mes propres clients qui ne rentrent pas là-dedans, tous les parrainages
que j’ai faits qui ne rentrent pas là-dedans aussi, et bien sûr les voyages, puisque j’ai
gagné plusieurs voyages, donc avion, hôtel, frais payés, donc c’est des avantages en
nature. Quel est le dernier voyage que tu as que tu
as réalisé du coup ? Alors le dernier voyage, c’était à Orlando. Orlando, États-Unis, OK. Très sympathique. Donc je suis monté sur scène là-bas, donc
je n’ai pas fait de speech, mais j’ai été reconnu pour avoir atteint un rang élevé. Donc aujourd’hui je suis Émeraude Directeur,
mais à l’époque j’étais Rubis. Et donc c’est intéressant parce que la
reconnaissance se passe dans une salle avec 18 000 personnes, c’est juste énormissime,
tu as l’impression d’être dans une salle de concert. C’est un stade. Ouais, c’est un stade. Donc voilà, tous frais payés, Orlando, l’hôtel
magnifique, un palace. Et puis les faux frais sur place, donc une
petite enveloppe avec un peu de cash c’est toujours sympathique. Donc on va dire que globalement sur l’année,
vous pouvez avoir 4-5-6-10 000 € à peu près en gains voyage par Jeunesse, donc ça
fait plaisir aussi, c’est de l’argent en moins que tu dépenses. C’est le 13ème et le 14ème mois bien sympathiques. Exactement. Alors je voulais aussi que tu reviennes sur
donc la période par rapport RSA, plus tes enfants. Donc tu l’as dit brièvement tout à l’heure,
parce que je sais aussi bah voilà, le pourquoi, c’est quelque chose de primordial pour vraiment
réussir. Donc personnellement, je n’ai pas d’enfant,
donc je vais moins le comprendre que si vous avez des enfants, ce qui est fort probable
en regardant la vidéo. Et toi, ça t’avait motivé ? Voilà,
dis-nous. Donc un de tes trois enfants voulait partir
quelque part sur la planète, donc notamment New York, donc ça coûte une blinde. Là tu as un autre enfant qui veut aller au
Japon. Là aussi, ça n’a quand même rien à voir
donc avec d’autres pays, ça coûte une blinde également. Voilà, ce qui t’avait motivé, voilà,
si tu pouvais nous refaire un petit speech sur ce scénario-là aussi, ce qui t’a donné
envie de ne pas lâcher, même si pendant un an et demi c’était très mitigé tes
différents résultats. Et c’est la persévérance qui t’a permis
aujourd’hui d’avoir des résultats fulgurants. Dis-nous tout. OK, avec plaisir Maxence. En fait, ce qui s’est passé, c’est que
quand ma fille donc a eu 10 ans, j’étais en train de démarrer Jeunesse et donc je
galérais. Et à ce moment-là…
Et tu n’avais pas d’oseille. Je n’avais pas d’oseille. Poches vides. Poches vides. Et à ce moment-là, son anniversaire arrive
et je ne peux pas lui offrir un beau cadeau. Et ma fille, elle s’en fiche parce que recevoir
un cadeau de son papa, peu importe le cadeau… Quand on a 10 ans, ça va. Mais moi, ça m’a déchiré le cœur je
me suis senti coupable, vous savez, je parlais de cette culpabilité et j’ai voulu me rattraper,
et j’ai voulu aussi me donner une bonne raison de réussir, donc hacker mon cerveau,
parce que je me suis rendu compte que quand le principal objectif, c’était de gagner
de l’argent pour moi-même, ce n’était pas aussi puissant que quand l’objectif,
c’était de faire plaisir aux gens que j’aime. Et donc ce qui s’est passé, c’est que
ma fille, à ce moment-là, je lui ai fait une promesse. Je lui ai dit : « ma fille, dans deux ans,
ça sera l’équivalent de la communion, donc ce qu’on appelle la Bat Mitzvah »,
et je dis : « tu vas choisir n’importe quelle ville dans le monde et on va aller
passer une semaine, ton frère, toi et moi, ça sera ton cadeau pour tes 12 ans ».
Et elle a choisi effectivement New York. Donc à ce moment-là, quand tu gagnes 473
€ par mois et que ta fille vient de te dire : « papa, je choisis New York », Besançon
ça m’aurait convenu (Rire.) Mais on a été plus loin avec elle, c’est-à-dire
qu’on a créé son voyage. Je lui ai dit : « qu’est-ce que tu aimerais
faire là-bas ? » Elle m’a dit : « j’adore le basket, est-ce qu’on peut aller voir
un match de NBA au Madison Square Garden ? J’ai envie d’aller au musée où a été
tourné le film “La nuit au musée”. J’ai envie d’aller me recueillir sur le
11 septembre. J’ai envie d’aller dans China Town, etc.,
etc. » Donc on a fait la liste de toutes ces activités
et elle a commencé à en parler à ses copines à l’école : « dans deux ans, je pars
à New York avec mon papa. Dans deux ans, je vais voir un match de NBA
à New York » et elle a commencé à être excitée. Et à ce moment-là, une fois que j’ai transmis
cette promesse à ma fille, je savais une chose, c’est que l’échec était impossible. Je ne savais pas comment j’allais réussir,
mais je savais une chose, c’était impossible de décevoir ma fille. Parce qu’en fait, dès que j’avais des
journées où ça allait moins bien, parce que je suis comme vous, des fois on n’a
pas envie de bosser, des fois on est un peu déprimé, des fois on en a marre, des fois
ça ne se passe pas comme on aimerait. Moi, tous les matins quasiment j’ai ma piqûre
de morphine et la douleur qui peut des fois ne même pas me permettre de m’asseoir 15-20
minutes, c’est très compliqué à gérer. Et en fait, à chaque fois que j’avais ces
moments un peu où l’émotion n’est pas top, je me conditionnais et je réfléchissais,
je pensais à ma fille, le premier jour après ses 12 ans à l’école, quand ses copines
viennent la voir en lui disant : « alors, c’était comment New York ? Alors, ton
papa t’a amenée à New York ? », et là, qu’elle ait à dire : « bah non,
mon papa il a eu des problèmes au travail, il n’a pas réussi à me payer le voyage,
du coup je ne suis pas partie à New York ». Et là j’imagine toutes ses copines de classe
qui sont en train de se foutre de sa gueule, qui sont en train… parce que les enfants
sont justes impardonnables, enfin ils sont vraiment très très…
Ouais, ils sont vraiment dans le présent et voilà, ils s’en foutent s’ils blessent
ou pas, et ce qui est logique, c’est le côté 100 % authentique.
100 % authentique. Et je vois ma fille en train de recevoir toutes
ces moqueries de ses copines et je la vois en train de pleurer, et je l’imagine même
en train de me défendre : « mais mon papa, il a mal au dos et c’est pour ça que ça
ne s’est pas bien passé. Mais il avait vraiment envie de me faire ce
cadeau-là, il ne m’a pas menti ». Et quand je l’imagine en train d’essayer
de me défendre auprès de ses copines, quand je l’imagine en train de pleurer secrètement
dans les toilettes parce qu’elle a été trop trop blessée par ses copines, vous imaginez
le boost d’énergie, on devient inarrêtable. Donc ça a été mon moteur pendant deux ans. Pendant deux ans, j’ai travaillé pour lui
offrir ce cadeau. Et quand ses 12 ans sont arrivés et que je
lui ai envoyé donc le billet d’avion en Airbus A380 puisqu’on a choisi cet avion-là,
parce qu’elle a un peu peur en avion, donc c’est l’avion le plus confortable pour
voyager. On a choisi l’hôtel à Time Square avec
la piscine, il y a très peu d’hôtels avec la piscine, parce qu’on avait envie également
de se détendre le soir. Le soir de son arrivée, la limousine était
en bas. Avec son frère, on est rentré dans la limousine
et on est arrivé au Madison Square Garden dans cette belle limousine et on a été voir
un match des New York Knicks, et j’ai vu l’étincelle dans ses yeux. Et je me suis dit : « bah franchement,
ces deux années où ça a été dur, où des fois j’avais envie d’abandonner et
des fois j’avais envie de tout lâcher, mais j’ai tenu pour elle », et ça, c’est
mon enseignement, c’est ma clé du succès. Alors si aujourd’hui, vous avez envie de
passer au niveau supérieur et que vous sentez que vous n’êtes pas dans votre plein potentiel,
qu’il y a des choses qui vous retiennent un peu, peut-être quelque chose qui peut
vous aider à passer au-delà, c’est associer vos proches à votre succès, faites des promesses
aux gens que vous aimez parce qu’une fois que la promesse est sortie, la déception,
elle ferait tellement mal que finalement la douleur d’aller bosser et de se mettre un
coup de pied au cul, ce n’est rien comparé à ça. Et du coup votre cerveau, il est toujours
là pour vous assurer d’avoir le moins mal possible. Donc entre une douleur de déception qui va
vous faire infiniment mal et une douleur de se lever tôt le matin, de se mettre un coup
de pied au cul pour aller bosser, la déception fait tellement plus mal que finalement, les
petits problèmes du quotidien, vous les balayez d’un revers de la main et vous devenez inarrêtable. Mais alors attention, parce qu’une fois
que le voyage est terminé, il faut repartir sur un autre projet, parce que si vous arrêtez,
vous risquez de retomber dans les mêmes travers. Et donc le deuxième projet, ça a été d’emmener
ma maman à New York. OK, excellent. Et à 68 ans, j’ai pu emmener ma maman à
New York. Elle a travaillé toute sa vie en tant que
salariée, elle n’a jamais pu se payer ce voyage. Et je vais vous dire une chose les amis : on
pense que le temps est infini, on pense que la santé est garantie. Quelques mois après ce voyage à New York,
ma maman n’a pas dormi pendant une semaine parce que c’est une fumeuse et elle a cru
qu’elle avait une tumeur au poumon, et elle a attendu les résultats de la biopsie. Et vous savez que malheureusement, un cancer
des poumons, c’est six mois à vivre malheureusement. Et pendant toute cette semaine où on attendait
les résultats et on essayait de la rassurer, etc., moi chez moi, en même temps que je
priais que ça se passe bien pour elle, je me disais : « si malheureusement ça va
dans la mauvaise direction, qu’est-ce que je suis content d’avoir emmené ma maman
à New York pendant qu’elle était en bonne santé », et voilà. Qu’elle pouvait le profiter en quelque sorte,
et si malheureusement, bah six mois… elle est toujours vivante j’espère. Tout s’est bien passé finalement, mais…
Voilà en gros, la prise de conscience, et malheureusement c’est un fait, c’est qu’on
va tous mourir, on n’a qu’une vie et pas de deuxième chance, et quand on procrastine,
procrastine… et moi, c’est ce que je me dis des fois dans le business, c’est pour
ça que bah je profite aussi de plus en plus davantage, parce que bah il y a des choses,
on pourra toujours les faire. Mais si on passe à côté de sa vie par rapport
à des futilités ou on est vraiment omniprésent dans le business, bah forcément bah on rate
et on a un déséquilibré avec sa vie personnelle ou ses proches. C’est vrai, exactement. OK, bah merci par rapport à ton retour d’expérience. Donc si vous avez apprécié la vidéo, cliquez
sur le petit bouton Like juste en dessous. Merci une nouvelle fois. Si vous visionnez cette vidéo, donc dites-moi
dans les commentaires juste en dessous si vous aimeriez voir donc au séminaire Business
Internet en Or, David, et plus particulièrement le MLM, donc dites-le-moi dans les commentaires
si cette histoire vous a inspirés. Donc si c’est le cas, cliquez sur le petit
bouton Like juste en dessous. Si vous visionnez cette vidéo, peut être
que vous dites : « David, je veux que tu me coaches, je veux que tu sois mon mentor ».
Donc tu as une formation sur le sujet pour aider les gens à gagner de l’argent avec
le MLM, donc qui est en parallèle avec mon frère. À qui ça s’adresse et quels sont les bénéfices
de passer par ton programme ? Tout à fait Maxence. Alors, pour les personnes qui sont dans du
MLM, peut-être pas chez Jeunesse et que vous souhaitez être accompagné, effectivement
j’ai un programme de coaching individuel, vous pouvez me contacter directement, vous
me trouvez sur Facebook ou sur mon site, et on regardera ensemble les modalités. Mais à côté de ça, en plus du coaching
individuel, effectivement j’ai rencontré ton frère, ça a été une super rencontre
humaine et professionnelle, et on a décidé d’associer le meilleur des deux mondes. Puisqu’aujourd’hui, je pense qu’avec
ton frère, vous faites partie des trois meilleurs entrepreneurs web en France de par la qualité,
de par les chiffres que vous sortez. Donc cette expertise et cette, on va dire,
merveilleuse expérience que vous avez accumulée, elle est très rare et elle est surtout déconnectée
jusqu’à présent du marketing de réseau. Et le marketing de réseau, moi aujourd’hui
j’ai la chance d’avoir le rang le plus élevé chez Jeunesse en France et le troisième
en Europe. Donc l’expérience du marketing de réseau
que j’ai construite sur le terrain, votre expérience du webmarketing qui est juste
incroyable, on a décidé de les associer pour pouvoir donner des outils d’automatisation
pour les gens qui font du marketing de réseau. Donc on automatise quatre choses : vous allez
automatiser la prospection pour, comme je vous le disais ultérieurement, de pouvoir
avoir des gens qui viennent vous contacter, qui viennent vous demander des informations
plutôt que vous, vous soyez en train de courir après. Deuxièmement, on automatise la présentation
de votre business et de vos produits, parce que ça, c’est ce qu’on appelle les actions
répétitives, c’est chronophage et on a un système pour le présenter par étapes. Troisièmement, on automatise l’inscription
de vos clients et de vos distributeurs. Et quatrièmement, la partie on va dire démarrage
qui est la partie également qui est très chronophage. Eh bah tout cela, on l’automatise. Donc ce système s’appelle automatisation
MLM et booster ses revenus. C’est très important d’avoir en tête
qu’un système Internet qui travaille pour vous, ça va avoir comme impact de générer
plus de prospects, donc plus de parrainages, plus de chiffre d’affaires, et donc plus
de commissions. Donc effectivement, cette formation est disponible,
elle donne déjà des résultats incroyables, vous pourrez voir sur le site des témoignages
des personnes qui ont, après 30 jours, déjà généré plus de 3 000 € de ventes avec
ce système Internet. Et donc vous pouvez cliquer effectivement
sur le lien en dessous pour pouvoir recevoir les informations, le programme, et bah je
serai ravi de vous retrouver dans ce programme de formation automatisation MLM. Si vous visionnez cette vidéo depuis une
autre plateforme ou un smartphone, donc il y a le « i » comme info en haut à droite
de la vidéo ou comme le disait juste avant David, tout est dans la description juste
en dessous. Ou sinon, bah vous cliquez bien sur le lien
à l’intérieur de la vidéo YouTube, vous allez atterrir sur la page de présentation
et puis comme ça, ça vous permettra de savoir si c’est fait pour vous. Donc on vous dit à tout de suite de l’autre
côté, et surtout bon cash et bonne mise en place de votre MLM si vous avez mis en
place ce type d’activité. À tout de suite. À tout de suite. Merci Maxence.