Comme tu l’as vu, j’ai chaussé mes
chaussons d’hôtel pour pouvoir venir
rencontrer un nouvel entrepreneur qui va nous partager son parcours et ses réussites. 28 ans, millionnaire grâce au business en ligne. On va découvrir tout ça dans cette vidéo. C’est parti ! Hello à tous les amis. Bienvenue dans cette nouvelle vidéo. Aujourd’hui : “Rencontre avec les experts” avec mon ami Saad. Salut Saad. Merci à toi de venir partager aujourd’hui avec nous. Les amis, si vous n’êtes pas encore abonnés à cette chaîne Youtube, clique juste en dessous pour t’abonner et clique sur la cloche pour recevoir toutes les vidéos “Rencontre avec les experts”. Toutes ces interviews d’entrepreneurs inspirants qui te partagent leur parcours pour que tu puisses exploser. Aujourd’hui du coup, on rencontre Saad. Millionnaire à 28 ans grâce au business en ligne. Tu vas le voir cette année, son business a explosé ! Et il va nous expliquer comment il a développé son business… Son parcours. Comment est-ce qu’il a démarré, etc, etc. On y va ! C’est parti ! Saad, du coup, qui est-tu ? Est-ce que tu peux te présenter en quelques minutes pour l’audience ? Bien sûr Enzo. Je m’appelle Saad, j’ai 28 ans. Je suis marocain. Je vis au Maroc mais plus trop ces dernières années là. Alors, je vis du business en ligne depuis 5 ans. Et donc j’arrive à en vivre. Mais surtout lors des deux dernières années où j’ai commencé à m’intéresser vraiment au e-commerce. Et plus précisément au dropshipping. C’est là que mon business a explosé et que j’ai pu faire l’année dernière 4 millions de chiffre d’affaires. 4 millions de CA grâce au dropshipping. C’est pas très commun et c’est justement ce que nous allons voir dans cette vidéo. Quand et comment tu as démarré ton projet entrepreneurial ? Quand as-tu commencé à être entrepreneur ? Alors, juste après avoir obtenu mon diplôme, j’ai effectué un stage de pré-embauche. Et là j’ai découvert la rat race. Même si ce n’était pas vraiment la rat race mais une mini rat race, J’avais la navette.J’avais un patron. J’avais des collègues que je n’aimais pas trop. Donc là, je me suis dit : “Il faut trouver quelque chose d’autre”. “Il y a un autre moyen de gagner sa vie que de faire la rat race”. Donc là, j’ai commencé à faire des recherches sur internet. “Comment est-ce qu’on peut gagner sa vie en travaillant en ligne ?” Etc. Et là, j’ai fait mes premiers pas dans l’entrepreneuriat. D’accord. Ça a été quoi ton premier projet du coup, que tu as pu démarrer ? Il y a des projets un peu anecdotiques ou des projets drôles. Ça a été quoi le premier projet que tu as démarré ? Alors le premier projet, c’était de créer un blog sur la magie. Sur les petits tours de magie et tout ça. Donc j’ai créé un petit blog avec un ami. Et puis on essayé de le référencer sur Google. Pour avoir du trafic et des visiteurs qui viennent de Google. Donc après quelques mois de travail, on était premier dans le keyword “Magic tricks” aux USA. Ça nous a ramené pas mal de trafic. On ne gagnait pas beaucoup… On gagnait 600 euros à deux. Donc ce n’était pas la folie. Mais on voyait qu’il y avait un potentiel. Qu’on pouvait vraiment gagner de l’argent sur internet. Et là c’était vraiment le premier pas dans l’entrepreunariat. Pourquoi est-ce que tu as commencé à entreprendre ? Chaque entrepreneur a, finalement, un petit peu sa raison d’entreprendre avec sa vision. Son pourquoi. On parle souvent du “Pourquoi”. On dit que c’est très important pour pouvoir tenir sur le long terme. Toi, ça a été quoi le “pourquoi” qui t’a fait démarrer ? Mettre le premiers pas ? En fait, je pense que j’ai toujours été intéressé par l’entrepreneuriat. Mais j’avais peur… Le chemin vers l’entrepreneuriat me paraissait très difficile. Très complexe. En plus, j’avais les parents derrière qui me poussaient vers un travail. 9h – 19h. Dans une grande entreprise…Tout ça. Donc je me suis dit :”C’est pas pour moi. Ça fait trop peur.” Donc je vais me consacrer aux études et trouver un emploi. Et après. Peut-être dans 10 ans, essayer d’ouvrir une petite boîte. Ou quelque chose. Mais comme je te l’expliquais tout à l’heure. Directement après mon stage de pré-embauche. Je ne me sentais pas à l’aise. Je sentais un vide. Je ne me sentais pas du tout heureux dans le travail et la rat race. D’accord. Et donc tu t’es dit : “Ok, l’entrepreneuriat, ça peut répondre à mes envies, à mes besoins”. Pourquoi entrepreneuriat ? Tu aurais pu faire du sport, faire de la cuisine… Qu’est-ce qui t’a poussé à monter un projet sur internet ? Je pense que c’est surtout la liberté géographique sur ton business en ligne. Je peux travailler aujourd’hui partout dans le monde. Ça ne va rien changer à mon business. On rencontre plus d’entrepreneurs partout dans le monde. On peut faire des business partners et tout ça. Surtout la liberté financière aussi? Ne pas avoir de patrons. Tout ça sont des trucs très spéciaux à l’entrepreneuriat et surtout au business en ligne. Donc la liberté quoi. Etre ton propre boss et te lever quand tu veux pour bouger et faire un peu ce que tu veux. Avec un peu de recul, si tu devais recommencer un nouveau business demain… Que ce soit un e-commerce ou autre chose… Quelles seraient les 3 grandes étapes que tu mettrais systématiquement en place Pour maximiser la réussite potentielle de ton projet ? En gros, si tu avais une formule magique ou un coup de baguette magique… (comme tu as démarré avec ton blog sur la magie) à mettre en en place dans un business pour que ça fonctionne. Qu’est ce que tu ferais ? C’est quoi tes petits secrets ? Je crois que ma méthode a changé depuis que j’ai commencé. C’est plutôt bon signe ! Alors qu’au début c’était vraiment… Très impulsif on va dire. J’étais du genre à trouver une idée et je me lance sans réfléchir. Etc. Ça pouvait marcher ou ça ne pouvait pas marcher. Je n’avais pas de plan. Je n’avais pas de but. Que ce soit au niveau financier ou business. J’étais du genre à travailler sur mon business en ligne… Même si ça va me prendre 12 heures par jour. Je préfère bosser 12 heures par jour pour moi même… Plutôt que de bosser 8 heures par jour pour quelqu’un d’autre. Donc aujourd’hui je trouve que ma vision et mon approche du business en ligne ont beaucoup changé. Donc là… Avant de passer vraiment à l’action… Je mettrais un plan de business au début très précis et très détaillé. Avant de faire quoi que ce soit et de pratique. Donc : la théorie au début. Mettre un plan au début avec les objectifs du business. Avec les mini goals du business et les achievements du business Donc ça serait en premier. En deuxième, je dirais… Etudier la concurrence et étudier le marché. Est-ce qu’il y a un besoin pour ce business model là. Est-ce que ce n’est pas juste une passion. Est-ce que ce n’est pas juste un business… On va dire… Une envie impulsive. Donc étudier la concurrence, étudier le marché. Est-ce qu’il y a vraiment de l’argent dans ce marché là ? Est-ce qu’on peut vraiment être profitable dans ce marché là ? Alors troisième point je dirais. Un truc important que j’ignorais pendant plusieurs années. La scalabilité du business. Est-ce que ce business là… Je pourrais le faire grandir après ? Est-ce que je pourrais avoir une équipe et déléguer un maximum si possible dans ce business là. Et je dirais aussi… Construire un business dès le début avec l’idée qu’on peut le vendre après. D’accord ! Au moins un business qui peut vraiment exploser. Quelque chose qui peut devenir très très gros ! Exactement. Et qui est indépendant de vous. A un moment donné, il doit être indépendant de vous. Peut être que vous allez manager un petit peu ce qui se passe. Et d’avoir toujours cette petite idée dans la tête. Et vous aurez un business qui est très successful. Donc on reprend un petit peu les étapes. Première étape. Définir un petit peu ce que l’on veut faire et où l’on veut aller. On liste un plan d’action avec les différents objectifs et les achievements que l’on peut réaliser dans le business. Point N°2 : On va analyser la concurrence. Voir un peu ce qui se fait sur le marché et être sûr que ce n’est pas juste une passion ou de l’impulsivité. Mais bien être sûr que cela répond à un besoin. Et qu’il y a de l’argent sur la niche. Troisième point : la scalabilité du business. Est-ce que ce business là peut être créé en te sortant un peu de l’équation ? En mettant des équipes en place et en déléguant de façon efficace. Et est-ce que ça peut devenir quelque chose d’énorme ? Pour pouvoir t’investir dessus et créer ton empire. Et quatrième étape du coup : le passage à l’action. On y va on se met au travail. On créé le business et on passe des heures. Est-ce que tu es plutôt “semaine de 4 heures” ou en mode “hustle, 15 heures / jour” ? C’est quoi ta vision par rapport au boulot ? Ma vision… Comme je le disais au début… Elle a changé. Mais au début, c’est “hustle, hustle, hustle”. Il n’y a pas de secrets. C’est “hustle” et “hard work” au début et 15 heures / jour. C’était du travail dur. 15 heures / jour. Tu ne sortais pas de ta chambre. Tu pissais dans une bouteille. Est-ce que tu allais jusque là ? Non, non ! Pas jusque là ! Comme on le dit, les entrepreneurs sont des gens qui abandonnent un travail de 8 h / jour… Pour aller travailler 15 h / jour. Donc n’ayez pas peur de travailler dur. Travaillez longtemps. Ce sont des compétences que vous allez garder toute votre vie. Et aujourd’hui, du coup, tu continues de travailler en mode hustle… Malgré le fait de la réussite et des résultats que tu as pu générer ? Je ne travaille pas 15 h / jour. Je dirais qu’en moyenne je travaille 6 h / jour. Là j’ai une équipe… J’ai un bureau au Maroc. On est à peu près 20 personnes. Donc j’ai pu déléguer pas mal de tâches qui se répétaient. Je me concentre plus sur la vision globale de mes business. Où on peut aller et comment on peut scale. Etc. Mais je continue toujours à travailler dans mon business au moins 6 h / jour. Quels sont, selon toi, les traits de caractères et les compétences pour être un bon entrepreneur ? Et pour atteindre tes résultats ? Pour moi, je pense à un trait de caractère très important dans l’entrepreneuriat, c’est d’être… Consistant Et ne pas avoir peur de travailler. Alors quand j’ai commencé, comme tu l’as dit Enzo, j’ai du travailler 15 h / jour. J’ai perdu contact avec quelques amis. Je n’avais pas trop de vie sociale on va dire. Je travaillais pendant les week-ends et les soirs. Donc il ne faut pas avoir peur de faire ça. Donc ça c’est un caractère très spécifique aux entrepreneurs. Au contraire, ils aiment bien travailler dans leur business. Au contraire, quand je travaillais pour m’amuser, pour moi ce n’était pas du travail. Même si les gens me disaient : “Arrête de travailler”. Même mes parents, à un moment donné, me disaient que je travaillais beaucoup. Pour moi, ce n’était pas du travail. Je trouvais du plaisir dans le développement de mes business. Je découvrais tous les jours de nouveaux trucs dans mon business. Des trucs que je ne connaissais pas et que je pouvais améliorer dans mon business Oui et puis pour toi, c’est un jeu. Il y a des niveaux tous les jours. Exactement. C’était mon petit bébé. Ma petite boutique à l’époque. Donc je devais toujours en prendre soin. L”améliorer et répondre à ses besoins. D’ailleurs c’est très marrant. Est ce que tu pourrais nous parler un petit peu de ta première boutique ? Qui a fait un sujet assez particulier et assez spécial ? Donc à l’époque j’avais plusieurs… Pages sur Facebook. Dont quelques unes à plus d’un million de likes aux USA. J’étais beaucoup sur le marché anglophone à l’époque. Donc j’avais une page spécifique aux perroquets. Donc j’étais l’une des rares pages sur ce thème là. Aux Etats-Unis. Il ne doit pas y avoir non plus énormément de personnes avec un million de fans sur le thème des perroquets. Alors ce n’était pas un million sur les perroquets… Mais d’autres pages qui avaient un million de likes sur les perroquets. Avec celle là, je tournais autour de 200 000 ou 300 000 personnes. Ce qui est pas mal pour une sous-niche puisque c’est les oiseaux et les perroquets en dessous. A l’époque j’avais un blog qui parlait des perroquets en général. Comment en prendre soin ? Si vous voulez un nouveau perroquet, qu’est-ce qu’il faut faire ? Quels sont les bons gestes ? Donc j’avais pas mal de trafic sur ce blog là. Tu avais toi même un perroquet ? Quand j’étais très jeune, j’avais un perroquet mais quand j’avais eu le blog, je n’avais plus de perroquet. Mais ça n’empêche pas de… Si vous aimez quelque chose… De vous intéresser et de faire des recherches dessus. Et de trouver du plaisir à fournir de l’information sur le site. Finalement, ça a été après ta première boutique de e-commerce. Exactement. Je m’étais dit de diversifier mes sources de revenus parce qu’à l’époque je me reposais beaucoup sur… Tout ce qui était affiliation avec Amazon et Google Adsense. Je m’étais de pourquoi pas diversifier mes sources de revenus. Alors j’ai commencé à chercher un petit peu sur internet ce que je pouvais faire à part le blog et tout cela. C’est là que j’ai découvert le dropshipping. Par la vente de produits dérivés avec le print on demand ? Exactement. Et tu as découvert après le e-commerce. C’est ça. Quand j’ai commencé à monter ma première boutique Shopify, il n’y avait que du print on demand. Il n’y avait que des t-shirts avec des perroquets et plusieurs types de perroquets. Etc. Et ça vendait énormément et les gens kiffaient parce que personne ne faisait ça sur la niche des perroquets. Donc là, j’ai été directement profitable. Avec une boutique faite en 5 minutes grâce à Shopify. Et là… J’ai commencé à m’intéresser aux petits produits physiques et aux petits gadgets qui pouvaient aider les perroquets. Avec des cages spéciales. Avec des bols de nourriture spéciaux pour les perroquets et les gens kiffaient à mort. Alors c’est là que j’ai commencé à faire mes premières ventes sur Shopify et en dropshipping. Est-ce que tu gagnes bien ta vie aujourd’hui ? Si tu avais pris un job en tant qu’ingénieur au Maroc par exemple. Ou même en France en tant que développeur. Est-ce que tu gagnerais plus ou moins bien ta vie ? C’est sûr que je gagne bien plus ma vie aujourd’hui. Je fais le salaire de mon père qui est un cadre au Maroc en une seule journée. Donc c’est pas mal du tout. Donc aujourd’hui je gagne bien mieux ma vie que si j’avais suivi un parcours traditionnel. Tu nous parle de chiffres ou c’est tabou ? On n’a pas le droit de le savoir… J’ai fait l’année dernière plus de 4 millions de chiffre d’affaires que sur le e-commerce. Alors que j’ai plusieurs business en ligne : des blogs et des sites et des pages que j’ai toujours avec moi. Donc tout cela fait des revenus en plus. Et on a combien de bénéfices ? On a le droit de le dire ou pas ? Alors, en général, avec mes stores et mes e-commerces, je tourne entre 20% et 25%. Cela dépend de la niche parce que lorsque l’on scale au début on a de bonnes marges. Avec un petit budget on peut atteindre facilement les 35% de bénéfices. Mais qu’on scale, la moyenne est entre 20% et 25% de bénéfices. D’accord, donc sur 4 millions de chiffre d’affaires, tu as généré plus d’un million d’euros de bénéfices. Exactement. Félicitations parce que plus d’un million d’euros de bénéfices, ça fait quand même beaucoup d’argent. Avant cela, tu gagnais combien à peu près avant de faire exploser le e-commerce ? Pour que l’on ait une échelle sur ce que ça a pu changer dans ta vie. Ça a vraiment changé ma vie parce qu’avec mes business en ligne avant… Je tournais à… Le maximum que j’ai atteint en termes de revenus et de bénéfices C’était 3000 euros par mois. Avec 3000 euros au Maroc, je vivais très bien. C’était un peu plus que le salaire de mon père. Mais ça variait beaucoup car des fois je pouvais faire 600 euros ou 800 euros jusqu’à 3000 euros. Mais j’étais content. Je vivais en ligne et je travaillais quand je voulais. A mes heures, etc. Mais dès que j’ai commencé le dropshipping et que je me suis mis à fond sur ça. Tous mes revenus ont explosé. On corrèle souvent le niveau de bonheur et le niveau d’argent. Est-ce que tu dirais que tu es plus heureux aujourd’hui ? Parce que tu étais déjà libre avant donc c’est intéressant ça. Est-ce que tu es plus heureux aujourd’hui en ayant généré un million d’euros ? Ou est-ce que tu étais plus heureux en faisant entre 600 et 3000 euros au Maroc avec tes perroquets ? Tu es plus ou moins heureux ? Je dirais que je suis plus heureux parce que j’ai pu visiter plusieurs pays. J’étais plus libre géographiquement. Donc avant je n’avais jamais quitté mon pays le Maroc. A part une fois où j’étais parti en France et j’étais très jeune et je ne m’en rappelle presque pas. Mais là en l’espace de deux j’ai pu visiter 7 pays sur 3 continents différents. Et aussi aujourd’hui j’ai une équipe au Maroc. J’ai pu faire travailler beaucoup de jeunes. Tu sais qu’au Maroc, on a beaucoup de problèmes de chômage avec les jeunes. Donc je n’ai fait travailler que des jeunes avec moi dans l’équipe. Et ça fait plaisir de travailler avec des gens que l’on connait et avec qui on a grandit avec. Et ça fait très plaisir de les soutenir aussi. Donc le bonheur n’est pas attaché qu’à moi. Mais aussi à ma communauté et à mes amis. Et j’ai aussi pu rencontrer de nouveaux entrepreneurs et de nouvelles connaissances. Des nouveaux amis à travers le monde. Donc ça aussi ça joue pour le bonheur, etc. Donc aujourd’hui, heureux ? Exactement. Beaucoup plus heureux qu’avant c’est sûr. Heureux grâce aux millions ou heureux sans les millions ? Si demain tu vends moins, qu’est ce qui va se passer ? Tu seras plus ou moins heureux ? Je pense que mon bonheur… N’est pas trop attaché à l’argent. Je sais que ça fait un peu trop cliché. Mais je sais qu’aujourd’hui j’ai les compétences. Même si je perds tout en fait. Si je me retrouve à zéro. Et que je me retrouve à la rue sans équipe. Je sais que je peux remonter. J’ai les compétences pour… Revenir vers le meilleur. Ça c’est intéressant. Quels sont aujourd’hui les entrepreneurs qui t’inspirent ? Qui t’ont aidé à te lancer quand tu étais au démarrage. Qui te motivent quand tu n’as plus la patate. C’est qui tes inspirations ? C’est qui tes mentors ? Alors aujourd’hui j’aime bien suivre Dan Lok qui est… Un canadien d’origine chinoise. Un très bon entrepreneur et multi-millionnaire. J’aime bien son mindset et son attitude… Au travers de l’entrepreneuriat. Donc je le suis beaucoup et j’ai aussi un mentor au Maroc. Qui m’aide beaucoup à gérer le mindset… Et à gérer mes business. Et c’est lui qui t’a aidé ? Qui t’a fait amorcer cette relation de mentor ? En fait c’est un concept tout nouveau pour moi. En fait, au début je n’avais pas de mentor. C’était des trucs en ligne comme Dan Lok Et tous les trucs standards de l’entrepreneuriat. Et j’étais tout seul… Au début j’étais plus motivé par Par le fait d’être libre et de quitter la rat race. De ne pas décevoir les parents. Que par un mentor ou quelque chose comme cela. Ce n’est que après avoir réalisé quelques chiffres… Dans le business en ligne que j’ai cherché à comment… Je pouvais monter encore d’un cran au dessus. Et c’est là que j’ai découvert le concept de mentoring et tout ça. J’étais intéressé. J’ai “reach” des gens qui pouvaient m’aider. Ok, et c’est là que tu as contacter cette personne au Maroc qui t’a inspiré. Et c’est là que tu avais commencé à suivre tes mentors. D’ailleurs, c’est marrant, quand on s’était rencontré pour la première fois, Tu venais en Thaïlande et tu allais participer… A un mastermind de certains mentors que tu as dans le business. Ça fait quoi quand on vient du Maroc et d’une petite vie modeste… De dépenser plus de 10 000 euros pour suivre un mastermind pendant quelques jours. Tu as suivi le mastermind des frères Tan. Pour ceux qui ne les connaissent pas, ce sont des gens qui ont réalisé plusieurs millions de CA en e-commerce. Notamment dans le dropshipping. Ce sont des cadors dans ce milieu là. Alors plus de 10 000 euros pour assister à leur mastermind. Qu’est-ce qui se passe ? Ça fait quand on dépense autant d’argent pour suivre un mastermind ? J’ai dépensé exactement 10 000 dollars pour avoir accès à une villa. Il y avait 20 entrepreneurs qui faisaient du e-commerce. On voulait venir ici pour apprendre des frères Tan. L’année dernière, ils ont fait 50 millions de dollars. En e-commerce ce sont des monstres. Donc, oui, venir du Maroc ça faisait drôle. J’étais le seul marocain à être là-bas Le seul africain et venant du tiers-monde on va dire. Dans un mastermind comme celui là, il n’y avait que des australiens et des américains. Et quand je leur disais que je venais du Maroc, la plupart me demandait : “C’est où le Maroc ?”. Surtout les américains qui sont enfermés sur eux-mêmes. Ça fait bizarre mais j’étais aussi fier de moi. De représenter les pays sous-développés. Et de présenter le Maroc et tout cela. C’était une certaines fierté d’être présent. Et de leur montrer mes chiffres. Tu as cru un jour que tu arriverais à faire quelque chose comme ça ? De devenir millionnaire ? Pas du tout. Quand j’ai commencé l’entrepreneuriat Je crois que mon objectif… C’était de faire 200 000 euros de bénéfices et de partir à la retraite. Au Maroc, c’est possible de faire ça. Donc voilà. Le site était trop petit à l’époque. Et je ne m’en rendais pas compte à l’époque parce que j’arrivais à peine A être break-even dans ma vie : payer le loyer et payer les charges au quotidien Voilà, pour moi j’étais déjà au max. C’était génial. Déjà ton objectif était déjà de payer tes charges. Voilà parce que pour moi. Aller voyager et tout cela ça me paraissait tellement loin. C’était que sur Instagram que je pouvais voir ça. C’était pour les autres et pas pour moi en fait. Je n’y croyais pas trop. Mais grâce au travail et au “hustle” on y arrive. Et quand tu as commencé à voir que c’était possible de toucher à cette vie là. Qu’est ce qui se passe en toi ? Qu’est ce
qui change ? Tu te dis :”Non je n’y crois pas”. Au début tu as peur de dépenser ton argent. Tu restes enfermé dans ta chambre ou au contraire tu pètes un câble et tu commences à flamber du fric. Alors pendant un an et quelques je ne dépensais pas beaucoup d’argent. Je gardais le même rythme qu’avant. Et je réinvestissais tout le temps dans mes business. C’est quelque chose qui revenait beaucoup dans les livres. Je ne lisais pas de livres avant. Donc quand j’ai commencé le business en ligne, j’ai lu beaucoup de livres. Et ce qui revenait beaucoup c’était : “Réinvestissez votre argent, ne dépensez pas inutilement votre argent”. Donc ça a permis de faire exploser mon chiffre d’affaires. Et de réinvestir beaucoup dans mon business. Puis à partir de l’année dernière. Je me suis fait un petit plaisir. Je voyageais un petit peu partout dans le monde A prendre des petits hôtels comme celui là, etc. Donc parfois, il se faire plaisir et se récompenser. Afin de pouvoir repartir à nouveau en
pleine puissance. Je ne t’ai jamais vu en dehors d’une business class. C’est nouveau ça ? C’est ton nouveau taxi ? C’est mon petit péché mignon. Dès que l’on goûte à la business class surtout pour des vols longs comme Paris – bangkok qui font 14 heures. Ça fait plaisir de venir allongé devant une petite télé et un bon petit film. Si tu devais retourner voir le Saad d’il y a deux ans ou trois ans. Trois ans, c’est pas mal je pense. Si tu pouvais prendre la voiture de Doc et Marty et retourner dans le passé, pour retourner voir le Saad d’il y a trois ans, tu lui dirais quoi ? Il y a trois ans j’étais enfermé dans ma chambre devant mon laptop. En train de rechercher le nouveau business en ligne pour gagner de l’argent. Je me mettrais une claque déjà. Je me disais : “Concentre toi sur un seul truc ! Arrête de bouger partout”. “Arrête de chercher le nouveau truc”. Donne le maximum sur un seul business.
Parce que à l’époque… Je sautais d’un business à un autre. A peine je mettais en place le site, le programme d’affiliation, je commençais à travailler… Et puis après je commençais un nouveau truc et je laissais tomber. Donc j’étais toujours “average”, en dessous de la moyenne. Dans tous mes business je n’arrivais pas à atteindre le maximum des business que je commençais à l’époque. Donc tu te mettrais une claque et “focus”. Exactement. Focus sur un seul truc et se donner à fond. Mais aussi se définir des objectifs très grands en terme de business. Est-ce que tu aurais un conseil ou une
ressource qui t’a aidé quand tu as démarré ? Pour faire crusher ou pour passer des
étapes importantes dans ton business. Un blog que tu suivais ou quelque chose qui a vraiment été pour toi déclencheur… Il y a un blog que je suivais beaucoup si vous connaissez bien l’anglais. C’est CharlesNgo.com. C’est un américain qui est petit peu considéré comme le numéro 1 de l’internet marketing. Surtout à l’époque, il y a quelques années. Il était le numéro 1 dans tout ce qui était : affiliation et l’internet marketing. Il donnait beaucoup de contenu gratuit quand on s’inscrivait à sa newsletter. Il donnait beaucoup de vidéos aussi et il est très pédagogue. CharlesNgo.com était vraiment le site où tu allais chercher ton contenu et où tu te formais à l’époque. Selon toi : est-ce qu on est entrepreneur
ou est ce qu’on le devient ? C’est un peu la minute philosophique de cet interview. Je pense qu’on peut le devenir mais il y a des gens qui sont nés avec le hustle dans le cœur. Cela dépend beaucoup de l’environnement… Et si vous avez vécu dans une famille d’entrepreneurs. Est ce que vous êtes né dans une famille d’entrepreneurs. Mais aussi votre environnement, vos amis, votre pays… Donc je pense que c’est un peu des deux mais je pense aussi qu’on peut le devenir. Parce que moi même, pendant mes études je sentais que ce chemin là n’était pas fait pour moi. Je pense que beaucoup de gens sont dans le même cas aussi aujourd’hui. Donc je pense que j’avais ça en moi mais … J’ai pu encore plus le développer jour après jour en me formant. En cherchant de l’information et en pratiquant aussi ce que j’apprends. Cela m’a permis de développer un esprit et un mindset 100% entrepreneurial. D’accord. Donc tu dirais que tu ne l’es pas né mais que tu l’es devenu ? Oui, plus ou moins. Parce que tu n’avais pas une famille d’entrepreneurs. Tu n’as pas un pays qui te poussait particulièrement à être entrepreneur. Le rêve marocain je n’en ai pas entendu parler. Comme c’est le cas avec le rêve américain. Là, il n’y a pas une culture entrepreneuriale particulière. C’est même le contraire. Le rêve marocain c’est de trouver une petite fonction dans le domaine public. Et voilà, on est “set-up for life”. Donc tu l’es devenu et tu as dû apprendre à travailler là dessus. Exactement. Est-ce que tu es heureux de faire partie des gens qui font partie de la team de bettercallenzo.com ? Les gens qui ont eu la chance d’être interviewés sur cette chaîne Youtube. En tout cas, ça fait plaisir Enzo de m’accueillir ici sur ta chaîne. C’était un vrai plaisir en tout cas d’avoir pu
vous partagez, les amis, l’histoire de Saad. On a lancé avec ça Saad un programme de formation en ligne totalement gratuit. Tu peux cliquer juste en dessous dans le
lien pour rejoindre le groupe. Cela s’appelle “Enfin libre”. Saad a créé plus de trente vidéos explicatives avec des tips jamais vus en France. Il y a eu des centaines de commentaires et des milliers de personnes qui sont venues commenter ces vidéos. Saad nous partage sa créativité pour trouver des solutions différentes et faire exploser ton e-commerce. Derrière cela on a créé une formation qui va plus loin. Une formation payante dans laquelle tu pourras apprendre de A à Z toutes les stratégies qui ont permis à Saad de créer un business qui a généré plus de 4 millions de chiffre d’affaires l’année dernière. Clique juste en dessous. Dans tous les cas tu vas découvrir au niveau du e-commerce. Il y a des programmes que Saad propose. En tout cas les amis, laissez un like, laissez-nous un commentaire. Mettez-nous une question pour Saad. On y répondra dans les commentaires. Abonnez-vous à cette chaîne si ce n’est pas déjà fait. Merci beaucoup à toi Saad d’être venu partager ce moment avec nous. On vous dit à très bientôt dans de prochaines vidéos les amis. Ciao ciao !